La politique de Sarkozy se résume à une affaire de taille
Si l'on en croit le délégué syndical d'une entreprise Belge visitée par Nicolas Sarkozy, une mise en scène grotesque se déroule à chacun de ses déplacements. Aprés avoir selon une ouvrière Française invité des figurants lors d'une visite ministériel au sein d'une entreprise Française pour faire croire aux téléspectateurs que les ouvriers de ce pays vénéraient ce préésident et sa politique, en Belgique on est purement dans le grotesque: Des salariés recrutés sans des entreprises voisines invités pour jouer les figurants et réserver un bon accueil à Sarko 1er, le résultat est tellement probant que 500 salariés étaient la pour l'accueillir alors que la dite entreprise Belge n'en comprend que 400 mais le comble est quand même selon les sources syndicales: Le critère de taille de salariés qui l'accompagnent sur les photos. Même si dans un premier temps, cela pourrait prêter à sourire, cette méthode de communication si elle est fondée dénote les dérives de ce système et de la démocratie en étouffant les manifestations de celles et ceux qui revendiquent et qui luttent pour préserver leur emploi. Ce n'est même plus du grand ou du petit guignol, nous sommes vraiment là en train de prendre un virage dangereux qui est celui de cacher les réalités de la politique Sarkozienne en oraganisant de grossières manipulations. Cette façon de faire de la politique est dangereuse car elle s'appuie sur la propagande mensongère faite de mise en scène qui doit nous rappeler qu'en agissant de la sorte, c'est la démocratie que l'on bafoue et que l'on étouffe.
En agissant de la sorte, je me demande quelle solution va être utilisée pour Carla qui le dépasse de deux têtes: Lui signifier qu'elle ne doit plus l'accompagner (peut-être son absence au Brésil auprés de son mari est la poursuite de cette stratégie) ou pire devra t-elle se mettre à genoux prés de lui. Quelle que soit la solution qu'il lui préconise, pour nous les Français, refusons surtout de nous mettre à genoux devant lui et cette méthode indigne d'une démocratie comme la nôtre.
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